
Le projet Pink Hair est tout d'abord une histoire d'ivresse, de décalages, d'humour et de travestissement. Depuis bientôt deux ans, Gabin, s'emploie à la réalisation de la plus absurde des collections. Immortaliser, encore et encore. Des gens, tous les gens, ses amis d’abord, puis ceux des autres, les passants, tous ceux qui veulent, sans sélection. La perruque rose, seule contrainte imposée, comme un lien entre tous, se fait le symbole d'une certaine volonté de ne pas trop se prendre au sérieux. Les portraits - près de 200 à ce jour - sont à la fois esthétiques et décadents, trash et mal-élevés, soignés mais toujours improvisés.